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Maya, une jeune croyante de New York participe à un exorcisme. Elle déchiffre les écritures automatiques du possédé et se rend compte que le diable va prendre forme humaine. Maya tente alors de convaincre le supposé futur démon.

 

 


Peter Kelson, un auteur de Psychologie criminelle qui réfute la notion de mal, est l'antéchrist et il ne le sait pas encore. Maya Larkin est une histér... une ex-possédée paumée encore plus "pieuse" que ses supérieurs (hum!), et qui va s'échiner à le prévenir (de quoi? pourquoi?), alors que d'autres veulent le tuer. Et la fin du film finira de débiliser encore plus une trame bancale comme une croix au passage de Peter (brr).

Jasnuz Kaminski est le directeur photo de Spielberg, ceci explique sûrement pourquoi le film est d'une beauté plastique fasinante. Mais ça n'explique certainement pas pourquoi il est d'une platitude affligeante. Lisez un résumé de l'histoire, et n'attendez rien de plus du film. Des péripéties? Ah?! Le scénariste doit pas connaitre... Des dialogues? Parlons-en, il sont le parfait exemple de ce que tout cours basique de scénario s'evertue à pointer du doigt: "Passes-moi le sel... tiens... merci." Merci oui. Et au revoir. Il y a bien deux, trois scènes efficaces, mais c'est un peu juste. Et on se demande ce que Ben Chaplin, Elias Koteas et surtout Philip Baker Hall foutent là... Quoi? Benjamin Franklin? Ah...ok.

Mais ce qui agace le plus, c'est que c'est encore un film fantastique raté de plus... Est-ce que c'est un genre maudit? (trois bon film en 2 ans) C'est bien dommage. Amateur (comme moi) de surnaturel: passe ton chemin.