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Peter Kelson,
un auteur de Psychologie criminelle qui réfute la notion de
mal, est l'antéchrist et il ne le sait pas encore. Maya Larkin
est une histér... une ex-possédée paumée encore plus "pieuse"
que ses supérieurs (hum!), et qui va s'échiner à le prévenir
(de quoi? pourquoi?), alors que d'autres veulent le tuer. Et
la fin du film finira de débiliser encore plus une trame bancale
comme une croix au passage de Peter (brr).
Jasnuz
Kaminski est le directeur photo de Spielberg, ceci explique
sûrement pourquoi le film est d'une beauté plastique fasinante.
Mais ça n'explique certainement pas pourquoi il est d'une platitude
affligeante. Lisez un résumé de l'histoire, et n'attendez rien
de plus du film. Des péripéties? Ah?! Le scénariste doit pas
connaitre... Des dialogues? Parlons-en, il sont le parfait exemple
de ce que tout cours basique de scénario s'evertue à pointer
du doigt: "Passes-moi le sel... tiens... merci." Merci oui.
Et au revoir. Il y a bien deux, trois scènes efficaces, mais
c'est un peu juste. Et on se demande ce que Ben Chaplin, Elias
Koteas et surtout Philip Baker Hall foutent là... Quoi? Benjamin
Franklin? Ah...ok.
Mais ce
qui agace le plus, c'est que c'est encore un film fantastique
raté de plus... Est-ce que c'est un genre maudit? (trois bon
film en 2 ans) C'est bien dommage. Amateur (comme moi) de surnaturel:
passe ton chemin.
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