Sur le point de monter une start-up avec
ses amis de toujours, Milo Hoffman (du mauvais Ryan Philippe)
est contacté par le CEO de la plus grosse société hi-tech
du moment. Malgré la réputation sulfureuse de celle-ci, malgré
ses convictions en faveur de l'open source, Milo part avec
sa petite amie à Portland (Claire Forlani, magnifique), où
se situe le Campus de la société NURV. Au fil de l'histoire,
sa relation quasi-paternelle avec Gary Winston (Tim Robbins)
souffrira des découvertes qu'il fera. Il finira par déciller
ses yeux !
Si on a rarement vu autant vanter l'open source
dans un film commercial, on a comme un arrière-goût d'opportunisme
persistant. Quelques manifestations de la technologie du futur
suffiront peut-être à impressionner certains.
Le seul (petit) plaisir du film se résume
à prévoir les faux retournements de situation et pour les
plus calés les diverses incohérences.
Comme tout bon film sur la communauté,
le héros tentera de pirater… les satellites de NURV ! Non
pas en utilisant une quelconque technique déjà éprouvée, mais
tout simplement en pénétrant dans le bureau personnel du big
boss où rien, même pas l'accès à ces données sensibles, n'est
protégé. Il lui suffira juste de recopier à la mano - sur
un petit calepin - les adresses IP ! On peut être maître du
monde et avoir ses petites faiblesses…
Les geeks sont dans l'air du temps, d'autant
que leur pouvoir d'achat explose. Mais ce film accumule les
clichés à faire hurler tout geek qui se respecte ! De plus,
dans la version VOST, geek est traduit par Cybarge… Pouah
!