Contactez nous !Inscrivez vous à la Newsletter Kinomax
 

Edito

Cinema
- News
- Critiques
- Sorties ciné
- Box-Office


Dvd
- News
- Critiques
- Sorties Dvd

Forums
Dossier
Download
Liens
Aide

Bookmark Kinomax

rendez visite a nos partenaires

Abonnez vous à la
Newsletter Kinomax

rendez visite a nos partenaires



l'affiche du film

l'histoire du film

Dans une petite ville des États-Unis, un éleveur d'araignées découvre comment doper ses petites protégées. Mais très vite, méfait du dopage oblige, les petites bêtes exigent plus de nourritures, beaucoup plus...

 

 


L'une des principales vertus de cette série Z est de jouer à fond la carte du second degré en proposant l'invasion par des araignées géantes d'une petite ville des États-Unis très pauvre et très laide que les réalisateurs n'ont même pas jugée bon de nommer. Avec un tel postulat de départ, ces derniers ont dû se dire que le spectateur n'oserait pas les prendre de haut...

Et ça marche ! Le film a été conçu comme un hommage à un certain cinéma de science-fiction américain des années 50 inspiré par Jack Arnold. Rappelons que ce cinéma ne s'encombrait que rarement de détails tels que la psychologie des personnages, le réalisme de l'action, le jeu des acteurs ou d'autres broutilles sans importance qui ne font qu'alourdir le rythme du film...

Un point de vue assez particulier qui donne à ces films une naïveté et une décontraction qui charme en général le badaud en mal de sensations fortes. Et puis après tout, quoi de plus agréable pour se vider la tête que l'invasion d'une bourgade américaine par quelques centaines d'araignées géantes assoiffées de sang frais ! Certes, parfois, les allusions aux classiques du genre tels qu'"Alien" ou "Zombie" sont un peu lourdes et ressemblent davantage à du pillage mais bon... La musique grand-guignolesque de John Ottman nous rappelle qu'il ne faut pas prendre au sérieux les images qui défilent sous nos yeux, ce serait leurs faire trop d'honneur.

"Arac Attack" réussit l'exploit de ne pas décevoir le spectateur en assumant haut et fort la petitesse de ses ambitions... Les plus optimistes verront en ce film l'oeuvre de quelques artisans d'un cinéma sans prétention et qui s'assument comme tels. D'autres au contraire estimeront que, second degré ou pas, la qualité n'est pas au rendez-vous… Et ils n'auront pas vraiment tort...