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Une situation
plutôt "banale" dans l'environnement du cinéma
et encore plus du côté du théatre, Chiche,
réalisateur de "Barnie et ses petites contrariétés"
n'a pas été bien loin chercher ses idées.
Des thèmes rabachées depuis des décennies
dans les boulevards, qui se voient ici adaptés sans aucun
ajout, à part une homosexualité de plus en plus
tendance.
Barnie,
c'est Luchini, un cabotin pas comme les autres, mais un cabotin
quand même. Accompagné à l'écran
par Marie Gillain plutôt nunuche, par Hugo Speer insignifiant,
mais surtout par Nathalie Baye qui rayonne comme à son
habitude. Malheureusement, elle n'arrive pas à sauver
une situation compromise par un scénario poussif et répétitif.
Difficile
de s'enthousiasmer pour une comédie qui fait sourire
parfois, mais qui malgré sa brièveté, est
d'une lenteur insoutenable.Le film ne joue absolument pas sur
ses atouts présupposés (les personnages, leur
évolution, un semablant d'action, etc.) et du coup nous
fait passer une bien mauvaise soirée.
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